Que reste-t-il sur le Net d'une information très médiatisée ... un an après?


Dans le cadre d’un mémoire pour le mastère spécialisé Information scientifique technique et économique (MS Iste) de l’Esiee[1], Marie-Agnès Giafferi et Florent Mehaye se sont intéressés à la façon dont différents types de sources – les blogs, les microblogs, les forums et la presse – avaient traité une même actualité très médiatisée, et ce qu’il en restait près d’un an après. Ils ont accepté – avec l’accord de l’IRSN, commanditaire de l’étude – que Netsources fasse une synthèse des résultats pour ses lecteurs.

           
L’événement qui a servi de test à cette étude est l’incident survenu à l'usine Socatri, sur le site nucléaire du Tricastin.
             
Dans la nuit du 7 au 8 juillet 2008, une cuve de cette station de traitement d'effluents uranifères a débordé, ce qui a entraîné la fuite d'une solution contenant de l'uranium. Des mesures de restriction de l'usage de l'eau ont été prises dans la région, et ont sans doute contribué à la forte médiatisation de l'affaire. En effet, selon une enquête Ifop réalisée pour Le Monde dix jours après les faits[2], 89 % de la population en avait entendu parler.
             
L’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) souhaitait savoir comment les différentes “sphères” du Web (sites d’actualité, blogs, forums...) s'étaient emparées de l'événement à l'époque des faits et si l’on en parlait encore plusieurs mois après.
             
L’objectif de l’étude était multiple :
             
• analyser comment la surveillance d’une source – ou d’un type de source – pouvait aider à réagir suffisamment tôt en cas de nouvel incident ;
             
• repérer les sources disposant d’une bonne audience, susceptibles d'avoir un impact sur l'opinion ;
             
• identifier de nouvelles sources traitant régulièrement du nucléaire, qui pourraient être intégrées au plan de veille de l’IRSN.
             
Pour répondre à des contraintes de délai, l’étude s’est limitée à quatre types de sources en français : les sites d’actualité – comprenant à la fois les grands médias et les sites participatifs –, les blogs, les microblogs et les forums.
             
SITES D’ACTUALITES : LES GRANDS MEDIAS
             
Analyser la réactivité des sites de presse quant au traitement d’un événement, près d’un an après les faits, relève de la gageure... Nombre d’articles disparaissent en effet du Web visible pour être archivés, de façon payante ou non, et les articles “visibles” ne sont pas toujours datés de façon précise... Auteurs de l’étude et commanditaire étaient donc conscients que l’analyse du traitement de l’événement par la presse était un tant soit peu biaisée.
             
Cependant, l’objectif ici n’était pas de recenser tous les articles ayant traité du sujet – le service communication l’avait fait en son temps –, mais plutôt :
de repérer, parmi les sources qui en avaient parlé, celles qui étaient les plus réactives  et avaient la plus forte audience ;
              
• de voir si, au-delà de la description de l’incident lui-même, des allusions à l’événement perduraient plusieurs mois après.
             
L’identification des sources les plus réactives et ayant la plus forte audience s’est faite en plusieurs étapes :
             
• il a d’abord fallu retrouver les articles sur le sujet.

Les recherches ont été faites essentiellement sur les archives de Google Actualités (voir Netsources n°80), sur Google Web via une recherche datée[3], et sur une base de documents ayant été collectés grâce à la plate-forme de veille AMI Software. Ces méthodes ont permis d’identifier environ 160 articles, qui ont ensuite été analysés pour permettre la sélection des sources les plus réactives ;
             
• pour comparer la réactivité des sources, les auteurs de l’étude ont utilisé un moyen détourné. Ayant découvert, lors de leurs recherches, que TF1 avait fait l’ouverture de son JT de 20 heures, le 8 juillet 2008, sur les événements du Tricastin, ils ont décidé de classer comme sites les plus réactifs ceux qui avaient publié des articles sur l’événement avant 20 heures le 8 juillet, tout en étant conscients que ce critère éliminait les sites ne donnant pas précisément l’heure de publication des articles.
             
Une analyse manuelle des articles précédemment identifiés a permis de repérer des sources comme Info TF1/LCI, Temps réel Nouvel Obs, La Provence, Le JDD et Romandie.
             
Face à ce faible nombre de résultats, on peut bien sûr arguer que des sources très réactives ont pu ne pas être identifiées, pour les raisons que l’on a vues.
             
Mais le lendemain de l’incident, un article publié sur Médiapart et intitulé “Vu de loin, c’est plus gros”[4] s’étonnait de la différence de traitement de l’événement par les médias des deux côtés du Rhin – cinq articles à la Une du quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung, contre quelques lignes peu visibles sur le site du Monde... – et amène à penser que les résultats ne sont pas si éloignés que cela de la réalité... ;
            
• il fallait ensuite classer les sources sélectionnées selon leur audience...

Pour ce faire, les auteurs ont utilisé plusieurs outils de mesure d’audience, qui proposent des classements à partir de différents critères. Ces sites étant régulièrement critiqués pour leur manque de fiabilité, ils n'ont pas été utilisés pour leurs mesures en valeur absolue, mais pour comparer les sites entre eux.
             
Plusieurs outils ont été interrogés ici, et notamment :
             
• Compete.com, qui dispose de plusieurs options de mesure et de classement, basées sur le nombre de visiteurs au cours du dernier mois ;


• Alexa.com, qui offre un classement selon le nombre moyen de visiteurs par jour et le nombre de pages vues au cours des trois derniers mois ;
             
• Trafficestimate.com, qui donne le nombre de visites dans les 30 derniers jours ;
            
• et Delicious.com, qui permet de connaître le nombre d’internautes ayant signetté un site via son système.
             
Pour compléter cette analyse, les auteurs ont pris en compte un critère de volumétrie. Ils ont utilisé l’outil d’analyse d’AMI sur la base de l’ensemble des articles collectés, et ont obtenu des graphiques – sous forme d’histogramme et de camembert – du nombre d’articles publiés par sources. Là encore, le NouvelObs s’est distingué en étant le titre le plus prolifique, avec 23 articles sur le sujet. Cette analyse de la volumétrie a par ailleurs permis de mettre en avant une source comme Le Point, qui avait publié 9 articles sur l’incident (mais après la date test) et disposait d’une audience comparable à celle du NouvelObs.
             
Restait à analyser le traitement de l’information dans le temps.
             
En utilisant la recherche datée[3] sur Google Web, avec la stratégie Tricastrin Socatri OR cuve OR uranium OR fuite, limitée aux sites sélectionnés précédemment, les auteurs ont comptabilisé le nombre d’articles publiés par chacune des sources, sur les périodes juillet 2008, août-septembre 2008, octobre-décembre 2008 et janvier-avril 2009.
            
Ils ont ensuite analysé le contenu des articles publiés à partir de janvier 2009, afin de savoir si les sources faisaient encore référence à l’incident.
             
Comme l’on pouvait s’y attendre, l’analyse quantitative a révélé que la très grande majorité des articles avait été publiée entre juillet et septembre 2008, période riche en événements pour le site du Tricastin.
            
On pouvait néanmoins trouver encore, en 2009, une allusion à l’incident dans Temps réel Nouvel Obs et Romandie, suite à la présentation du bilan de l’année 2008 par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), et plusieurs allusions dans La Provence, dans un article intitulé “Zoom sur 10 sites radioactifs en Provence” et à propos du changement de nom de l’AOC des vins des côteaux du Tricastin ...
            
Peut-être est-ce le signe que la presse régionale garde quelquefois une mémoire plus vive de ce type d’incident...
             
LES SITES PARTICIPATIFS
             
Les sites dits “participatifs” – tels Rue 89, Le Post, Agoravox... – se situent à mi-chemin entre les grands médias et les blogs car, s’ils sont alimentés par une rédaction, ils offrent aussi aux internautes la possibilité de soumettre un article.
             
L’audience de certains d’entre eux peut d’ailleurs être comparée à celle des grands médias puisque, d’après l’OJD, Le Post par exemple attire plus de visiteurs que Le Point ou L’Express !
             
D’autre part, les internautes sont plus nombreux à laisser des commentaires sur ces sites que sur les blogs, et ceux-ci sont fort utiles dans le cadre d’une veille sociétale, pour analyser la réaction du public à un événement.
             
Les auteurs de l’étude se sont donc intéressés aux sites participatifs, avec une méthodologie similaire à celle utilisée pour les grands médias, à ceci près qu’ils ont analysé essentiellement le nombre d’articles publiés, le nombre de commentaires générés et l’audience des sites, mais que la “réactivité” n’a pas été retenue ici comme critère de sélection.
             
Parmi leurs conclusions, on notera que :
              
• les sites retenus furent Le Post, Rue 89, Enerzine, Naturavox – qui correspond en fait au module environnement d’Agoravox –, et Enviro2B ;
             
• Le Post fut le site le plus réactif, et permit de découvrir une vidéo du journal de 19/20 de FR3 Provence-Alpes sur le sujet, parue le 8 juillet à 19h10. Ses critères d’audience étaient comparables à ceux de TF1/LCI et Temps réel Nouvel Obs ;
             
• Naturavox se distingua par le nombre de commentaires suscités par son premier article sur le Tricastin (plus de 400 !) ;
             
• pour 2009, quelques allusions aux événements furent trouvés dans des articles et surtout dans des commentaires, notamment sur Le Post.
            
LES BLOGS
             
Pour ce qui relevait de la blogosphère, les auteurs sont partis des résultats d’une précédente étude que Marie-Agnès Giafferi et Kimwesa Nsiangani avaient menée – toujours dans le cadre du Miste de l’Esiee, pour l’IRSN, en novembre 2008 –, et qui avait pour thème “Les blogs d’influence dans le domaine du nucléaire”.
             
Suite à cette étude, et avec une méthodologie que nous ne détaillerons pas ici, moins de dix blogs s’intéressant régulièrement au nucléaire et disposant d’une bonne audience[5]  avait été identifiés.
             
L’étude avait en effet conclu que, contrairement à ce que l’on aurait pu penser, très peu de blogs étaient exclusivement consacrés à ce domaine et que ceux qui l’étaient avaient des critères d’audience assez faible.
            
Les auteurs ont donc analysé cette fois la façon dont les blogs retenus avaient couvert l’événement du Tricastin, en comptabilisant à la fois le nombre de billets et de commentaires.
             
L’audience des blogs quant à elle a été mesurée, avec des outils comme :
             
• Wikio et Technorati pour leurs classements ;
• Delicious pour le nombre de signets ;
• l’opérateur link:url de Yahoo! pour le nombre de backlinks.
             
Cette analyse a été grandement simplifiée par le site Topdesblogs.com, qui rassemble sur une page de nombreux indices d’audience pour un même blog.
             
L’étude nous apprend au final que :

• les blogs retenus publièrent une quarantaine d’articles sur l’événement en juillet 2008 ;
• Six pieds sur terre fut le plus réactif (le 8 juillet à 19h24) – peut-être parce qu’il est animé par une journaliste de Libération – et ses articles furent largement commentés ;
• Bagnolet en Vert fut le plus prolifique (13 articles en juillet 2008) ;
• Greenpeace Blog fut celui qui suscita le plus de commentaires (246 sur son premier article !).
            
LES MICROPBLOGS
            
Si le phénomène Twitter connaît un succès sans pareil aujourd’hui (voir Netsources n°78), son analyse dans le cadre de l’étude se faisait surtout dans un but prospectif.
             
Son moteur (http://search.twitter.com) est en effet conçu pour faire des recherches en temps réel – ou à tout le moins sur les tweets des derniers jours –, et non sur ce qui s’est dit plusieurs mois avant...
Mais il était intéressant d’étudier comment un tel outil pouvait s’insérer dans une veille professionnelle.
           
Les différents tests menés ont permis de remarquer que :
             
• Greenpeace était très présent sur la “twittosphère”, avec des comptes dans de nombreux pays : international (4 036 followers lors de l’étude en avril 2009), Royaume-Uni (3 274), USA (3 014), France (354), etc.

A titre indicatif, ce nombre de followers ne cesse de croître et l’on compte aujourd’hui 25 359 followers pour Greenpeace Brésil, 16 107 pour l’international, 10 594 pour les USA, 7 217 pour le Royaume-Uni et 1 177 pour la France...
             
• des recherches sur le contenu des tweets avec “nuclear power plant”  identifiaient plus de 950 résultats, offrant par exemple des liens vers des sites traitant de projets de centrales nucléaires, des liens vers des sites d’actualité, des témoignages de personnes ayant visité une centrale nucléaire, etc.
             
Quant à l’influence de ces comptes twitter, elle ne fait aucun doute.

L’outil Twinfluence.com par exemple indiquait clairement que Greenpeace international, qui avait à l’époque 4 036 followers, en comptait ... 5 332 638 (!) en “2nd-order followers”. Autrement dit, un tweet posté par Greenpeace international pouvait avoir très vite, grâce au “re-tweet” une audience considérable...
            
LES FORUMS DE DISCUSSION
            
Il existe pour simplifier trois types de forums de discussion :
            
• les plus anciens sont les “descendants” de Usenet, un système en réseau de forums créé en 1979 et basé sur le protocole NNTP.
             
Ces forums, organisés selon une hiérarchie thématique stricte, sont également accessibles sur le web.
             
Le module Groupes de Google permet, depuis 2001 (voir Netsources n°31), d’interroger leurs archives, avec une antériorité pouvant remonter à 1981 ;
              
• les forums liés à un site web, offerts par exemple sur des sites d’actualité, des sites d’avis de consommateurs, des portails thématiques, etc.  Ces forums peuvent être en accès libre ou non ; ils peuvent constituer la majeure partie d’un site ou n’être que l’une de ses composantes ;
             
• l’avènement du Web 2.0 a enfin permis le développement de multiples forums créés par les internautes, grâce à des outils proposés par de grands moteurs (Google Groupes, Yahoo! Groupes) ou des FAI (Orange...).
             
Dans le cadre de cette étude, l’analyse des forums pouvait permettre de mieux cerner les réactions de la population.
             
Différents moteurs spécialisés ont été utilisés pour retrouver les éventuelles discussions sur le sujet, parmi lesquels BoardReader.com, Omgili.com, Yahoo! Forums, Yahoo! Q/A et Google Groupes.
             
Ce dernier, qui interroge à la fois les forums Usenet et les forums web, est l’outil qui s’est révélé le plus performant, tant sur le plan quantitatif que qualitatif.
             
On signalera néanmoins qu’un bug dans la recherche avancée fait que le nombre de résultats est très faible lorsque l’on utilise la limitation par date de publication...  Pour retrouver tous les messages postés à une date donnée, il convient d’utiliser la recherche simple, de choisir le Tri par date et de remonter les pages de résultats,  jusqu’à arriver aux dates souhaitées...
             
Une recherche avec le simple mot “tricastin” a permis de retrouver ainsi plus de 235 messages postés en juillet 2008, issus de forums web (71), de forums “Google” (116) et de forums Usenet (48).
             
En terme de réactivité, seuls deux messages avaient été postés sur le sujet avant 20 heures le 8 juillet. L'un deux[6] a été publié sur le forum Usenet fr.soc.environnement à 18h43 – preuve que les “ancêtres” sont encore actifs –, et a été le point de départ d’une discussion fort intéressante, totalisant 35 messages (le dernier datant du 12 juillet) mêlant réactions, questions, explications techniques très détaillées, ressentis…
             
L’analyse des résultats a permis d’autre part de constater qu’il y avait relativement peu de forums consacrés exclusivement au nucléaire. Les discussions relatives à l’incident du Tricastin provenaient ainsi :
            
• de plates-formes généralistes de forte audience, telles auFéminin.com, Hardware.fr et surtout Doctissimo.fr, qui héberge néanmoins un sous-forum “Pour ou contre le nucléaire” ;
           
• de forums de sites d’actualité (France2, France3...) ;
             
• de forums étrangers (anglais, allemand et hollandais), consacrés à l'environnement et aux énergies.
             
EVOLUTION SUR DIX MOIS
             
Pour conclure cette étude, il était intéressant d’analyser, de façon générale cette fois-ci, l’évolution du traitement de l’événement dans le temps, par les sites de presse, les forums et les blogs.
             
Les auteurs ont donc interrogé Google Actualités, Google Blog et Google Groupes avec une même requête (Tricastin Socatri OR fuite OR cuve OR rejet), ont effectué ces mesures mois par mois de juillet 2008 à avril 2009 et ont généré des courbes pour chacun des moteurs.
             
Malgré les limites de l’exercice, clairement soulignées – Google Blog ne limite pas toujours son interrogation aux blogs, le nombre de résultats indiqué par Google devait être vérifié car correspondait rarement à la réalité, etc. –, les courbes présentaient une bonne cohérence et mettaient bien en évidence le pic de publication en juillet.
             
L’outil Google Insights[7] a quant à lui été utilisé pour avoir une idée de l’évolution, dans le temps, de l’impact de l’événement sur l’opinion. Cet outil permet en effet d’obtenir des statistiques temporelles, sur la fréquence avec laquelle un mot-clé est recherché sur le moteur. La courbe obtenue avec la requête “Tricastin” (voir ci-dessus) montre ainsi comment l’intérêt des internautes s’est s’enflammé en juillet 2008, pour retomber quelques semaines plus tard...
             
Pour repérer les sources utiles dans le cadre d’une veille sociétale, il semblait important de s’intéresser de prime abord aux sources les plus “réactives”, à savoir la presse, les blogs et microblogs et les forums. Ce fut le but de cette étude.
            
Sur la base d’un événement test comme l’incident du Tricastin, les résultats nous démontrent que chaque type de source peut se révéler pertinent et justifier l’intérêt du veilleur.
            
La surveillance des microblogs, très réactifs, peut ainsi permettre d’anticiper le développement de réactions négatives, surtout en cas d’incident. Les grands médias demeurent un bon reflet de l’image de l’entreprise. Quant aux forums, ils constituent un support efficace pour appréhender l’opinion de la population…
             
L’entreprise peut aussi décider d’entrer dans le débat, et d’intervenir dans les commentaires d’articles de blogs, dans les forums, etc. Toutes actions qui relèvent d’une bonne gestion de l’e-réputation.
            
Mais pour autant, une veille exhaustive ne peut se limiter à ces sources “Web 2.0”. Ainsi, parmi les sources d’information rencontrées au fil de l’étude, les plus riches furent indéniablement des sites personnels et des sites associatifs.
             
L’un des plus étonnants fut peut-être Infonucléaire[8], un site au look “vieillot” créé en septembre 1998, qui regorge d’informations sur le sujet et offre entre autres une revue de presse à jour et très fournie sur l’incident du Tricastin, intitulée ... “Le Tricastin, un an après la fuite”.
            
[1] www.esiee.fr/masteres_spe/iste.php
[2] www.ifop.com/media/poll/energienucleaire.pdf
[3] La recherche avancée de Google Web ne permet pas de faire de recherches précisément datées. Pour plus de précision, on peut utiliser l’opérateur daterange: – l’équation de recherche doit être mot-clé daterange: datedébut-datefin –, aux réserves près que la date prise en compte est celle de la découverte par Google (et non celle de la mise en ligne) et que les dates doivent être indiquées ... dans le calendrier Julien !
             
Des “convertisseurs” de calendrier existent heureusement, comme par exemple   www.cactus2000.de/fr/unit/masscal.shtml.
            
Ainsi, le 8 juillet 2008 s'écrit 2454656 et l'équation pour les résultats concernant Tricastin à cette date est : tricastin daterange : 2454656-2454656.
            
Cette recherche n’est pas totalement fiable, mais elle a permis néanmoins d’obtenir de nombreux résultats.

[4] www.mediapart.fr/club/edition/durablement-votre/article/090708/vu-de-loin-c-est-plus-gros
             
[5] Parmi les blogs retenus, on citera : Six pieds sur terre (un blog de Liberation.fr), Bagnolet en Vert, Greenpeace Blog, Effets de terre, Le blog Energie, le blog de Corinne Lepage, le blog d’Arnaud Gossement.
             
[6] http://groups.google.fr/group/fr.soc.
environnement/browse_thread/thread/26a79803777cf82c/335c01b09a426f10?hl=fr&q=tricastin#335c01b09a426f10
             
[7] Une version en francais de cet outil est disponible depuis le mois d’août, et offre de nouvelles fonctionnalités www.google.fr/insights/search/#
             
[8] www.dissident-media.org/infonucleaire/
             
EN SAVOIR PLUS
             
IRSN
Frédéric Goldschmidt
frederic.goldschmidt@irsn.fr
Tél.: 01 58 35 74 37



Béatrice Foenix-Riou
Publié dans le n° 81 de Netsources (Juillet/Août 2009)

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