Les nouveautés de Chemical Abstracts

A l’occasion de son forum brevet, Capadoc, le représentant de STN, a présenté les nouveautés disponibles sur Chemical Abstracts :
   
- Chemical Abstracts indiquait déjà les «accession numbers», des documents citant un document donné – qu’il s’agisse de brevet ou de littérature – à condition, évidemment, que ces documents citant se trouvent dans la base. On les visualise dans le format OSG, dans lequel ne figurent que les «accession numbers» des documents citant ou bien dans les formats MAX/IMAX ;

   
Un lien hypertexte a été ajouté, permettant d’aller d’un simple clic au document citant, qui apparaît alors dans le format ALL.
  
S’il y a beaucoup de références citantes (jusqu’à 1 020), on peut utiliser la commande TRA OS.G /AN et ensuite les visualiser dans le format de son choix ;
   
- 50 000 brevets de médecine traditionnelle (World Traditional Medicine/WTM) sont disponibles, avec une partie d’indexation qui leur est spécifique ;
   
- la couverture pays pour les brevets s’est élargie aux demandes du Costa Rica depuis 2007, aux demandes de l’Argentine depuis 2006 –  sachant que quelques brevets antérieurs étaient déjà présents –, et aux demandes de la Suède depuis le 13 avril 2010 ;
   
- les codes ECLA et ICO ont été ajoutés à une partie des brevets de la «PCT minimum documentation», soit une dizaine d’offices de brevets.
   
L’un des avantages des codes ECLA est qu’ils sont attribués par les examinateurs de l’OEB ayant au moins deux ans d’expérience, alors que l’attribution des codes IPC se fait, au moins dans certains pays, de manière «moins exigeante» et qu’il n’y a pas de formation homogène internationale sur le sujet.
   
L’autre avantage est qu’ils sont plus précis, car ils sont une extension d’un code de la CIB.
   
Les inconvénients sont qu’ils ne sont pas attribués à tous les brevets et que, de plus, ils ne sont attribués qu’après un délai moyen de neuf mois.
   
On peut très facilement les inclure dans une recherche en pensant à ajouter le code ECLA au code IPC. On peut ainsi trouver des documents supplémentaires a priori pertinents.



François Libmann
Publié dans le n° 286 de Bases (octobre 2011)

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