La propriété Industrielle et Questel : précision d'un "Insider"

Dans le dernier numéro de Bases (272, juin 2010) nous avons retracé rapidement l’histoire de Questel, en particulier dans la propriété industrielle (PI).
             
Pierre Buffet, qui est un “vétéran” – il est chez Questel depuis sa création en 1978 –, nous a apporté quelques précisions sur les initiatives de Questel dans le domaine de la PI.
            
LA CHIMIE AUSSI
            
Si, à la création de Questel, il n’était effectivement pas question de PI, nous n’avons pas mentionné l’hébergement du service révolutionnaire de recherche structurale DARC sur le fichier registre de CAS (Chemical Abstracts Service).
Mais c’est dès 1980 que contact a été pris avec l’INPI. Cela a débouché, d’une part sur la construction conjointe des bases INPI-1,2,3… sur les brevets français, européen et PCT (pour lesquels Questel a été le premier) et, d’autre part, sur la création d’Edoc, ancêtre d’Epodoc d’Espacenet/Epoque et de Fampat de Questel.
 
D’autres actions ont été menées dans la chimie (Système Markush-DARC développé en coopération avec Derwent et l’INPI, lien entre les bases Derwent et CAS fortement promu aujourd’hui par STN, Questel ayant abandonné la diffusion des fichiers CAS) et avec l’OEB (Office européen des brevets).
 
En 1989, Questel a été retenu par l’OEB comme maître d’œuvre du système Epoque et de la première version d’Espacenet et, en parallèle, Questel a été le sous-traitant français de la constitution de la collection BACON des documents numérisés dans le cadre de l’accord trilatéral entre les offices de brevets européen, japonais et américain.
 
L’ACHAT D’ORBIT
 
En 1994, Questel a acquis le serveur américain Orbit, pionnier en information PI avec la base Derwent, créée dans les années soixante-dix.
 
Il vaut donc mieux dire qu’en 1998 Jean Besson décida de concentrer Questel sur la seule propriété intellectuelle plutôt que d’écrire qu’il décida d’orienter Questel vers la propriété intellectuelle, comme nous l’avons fait.
 
En réalité, Questel tout au long de son histoire s’est intéressé à des domaines non prévus lors de sa création (PI, le premier chronologiquement et en importance, juridique, presse, entreprise) dont plusieurs ont été totalement abandonnés, comme le juridique et la presse.
 
François Libmann, Bases n°273, juillet-août 2010  

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire