• Contenu du site mis à jour le 05 mai 2021
(Temps de lecture: 4 - 8 minutes)

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Quand LinkedIn a vu le jour en 2003, il se positionnait avant tout comme une vitrine de CV, un réseau social professionnel à destination d’utilisateurs individuels qui souhaitaient mettre en valeur leurs profils et communiquer avec leurs pairs. Un Facebook des professionnels (essentiellement des cadres) en quelque sorte.

Si cet usage subsiste, il n’est plus au cœur du positionnement stratégique de LinkedIn.

Alors que la majorité de ses con­currents directs comme Viadeo ou encore Xing sont progressivement tombés dans l’oubli, LinkedIn, lui, a réussi à tirer son épingle du jeu en monétisant ses contenus et en développant considé­rablement ses services, notamment auprès des entreprises. Son rachat par Microsoft en 2016 est d’ailleurs venu renforcer cet ancrage auprès des entreprises avec notamment une meilleure intégration des produits du géant américain.

Pour développer ces nouveaux services, LinkedIn a ajouté, au gré des années et des rachats de diverses startups, de nouveaux types de contenus (billets de blogs, événements, contenus de forma­tion, etc.). Et les utilisateurs - entreprises comme utilisateurs individuels - se sont emparés de ces nouvelles fonctionnalités pour créer de plus en plus de contenus au sein de la plateforme. En juin dernier, LinkedIn indiquait d’ailleurs que la création de contenus internes avait augmenté de 60% en 1 an.

LinkedIn est donc aujourd’hui un immense réservoir de contenus et de données qualitatives et quantitatives. Et c’est bien cela qui peut être intéressant pour les professionnels de la veille et de la recherche d’information, pour qui LinkedIn s’apparente de plus en plus à une source d’information business.

Lire aussi :

Plongée au cœur du moteur de recherche de LinkedIn

La veille sur LinkedIn : que peut-on réellement faire ?


Cadenas
LinkedIn, de la vitrine de CV à la base de données multicont ... Image 1
Auteur·Bases
Carole Tisserand-Barthole
Bases no
388
publié en
2021.01

Il y a quelques semaines, EDF annonçait le lancement de sa plateforme open data (opendata.edf.fr), une bonne nouvelle pour les professionnels de l’information susceptibles de rechercher des informations dans le secteur de l’énergie.

Mais au-delà de l’annonce d’EDF en tant que telle, ce qui est intéressant, c’est que cette nouvelle plateforme est initiée par une entreprise alors qu’on est plus habitué à entendre parler d’open data dans le secteur public. On l’oublierait presque mais les entreprises, elles aussi, peuvent lancer leurs plateformes d’open data et mettre en ligne certains jeux de données, même si on est très loin d’une ouverture des données à très grande échelle.

Lorsque l’on fait de la veille ou des recherches d’information, il ne faut donc pas négliger ces sources d’information qui peuvent détenir des informations précieuses. Pour autant, ces plateformes et données ne sont pas toujours très visibles et il est simple de passer à côté. Comment éviter que cela arrive et comment faire pour bien rechercher ces données ?
Cadenas
L’open data des entreprises : une mine d’or souterraine Image 1
Auteur·Bases
Carole Tisserand-Barthole
Bases no
389
publié en
2021.02

Twitter apporte aujourd’hui une réelle valeur ajoutée à la veille et la recherche d’information.

D’une part parce qu’on y trouve des contenus de grande qualité repérés et parfois produits par des experts.

D’autre part car la plateforme est conçue pour permettre aux utilisateurs de rechercher efficacement sur les richesses qu’elle contient.

Mais est-ce-que cela pourrait changer dans un avenir proche ?

Twitter vient d’annoncer plusieurs grandes nouveautés qui font la part belle au payant. Et cela pourrait bien faire évoluer les usages pour la veille et la recherche d’information.
Auteur·Blog
Blog du
12 mars 2021

Lors des journées annuelles 2019 du CFIB (Club Francophone de l’Information Brevet), Philippe BODART avait fait remarquer une forte diminution de l’indexation par Chemical Abstracts (CAS) des articles scientifiques chinois écrits en chinois, ce qui rendait inaccessible une partie de l’art antérieur chinois dans le domaine de la chimie.

Nous avions confirmé cette tendance dans un article, écrit en collaboration avec lui, et intitulé « Littérature scientifique et technique : forte chute des références d’articles en langues asiatiques dans Chemical Abstracts » (BASES n°372 - juillet /août 2019).

Nous avons demandé des expli­cations aux experts de Chemical Abstracts, qui nous ont indiqué que l’explosion de la demande chinoise de brevets avait mobilisé les ressources des indexeurs chinois au détriment de la prise en compte des articles écrits en chinois.

Fort heureusement, l’indexation de la littérature chinoise a été reprise dans Chemical Abstracts avec une augmentation significative au quatrième trimestre 2020 et une certaine reprise des années antérieures malgré le fait que les indexeurs de CAS, comme beaucoup d’autres salariés, aient été confinés.

Cadenas
Retour de l’indexation de la littérature chinoise dans Chemi ... Image 1
Auteur·Bases
François Libmann
Bases no
389
publié en
2021.02

La veille et la recherche d’information au niveau local peut revêtir un fort enjeu et nécessite une attention particulière. Si l’on pense en premier lieu à la presse locale pour s’informer sur des sujets locaux, le succès n’est pas nécessairement au rendez-vous.

Bien que vanté comme un rempart contre les fake news, la presse locale reste peu mise en avant par les géants du web sans compter que c’est un secteur qui a été durement touché financièrement au cours des dernières années et que cela a conduit à la disparition pure et simple de certains acteurs de la presse locale.

Comment rechercher localement en France aujourd’hui quand la presse locale traditionnelle ne répond pas ou plus à ces problématiques ? Existe-t-il d’autres médias capables de répondre ou du moins d’apporter une vision complémentaire ? Faut-il aller se confronter à d’autres sources locales plus inhabituelles ?
Cadenas
Investiguer localement en France : sortir des médias d’infor ... Image 1
Auteur·Netsources
Netsources no
150
publié en
2021.02

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Lire aussi : De la référence bibliographique au texte intégral des articles scientifiques, il n’y a pas toujours qu’un pas

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