Brandwatch est un acteur britannique spécialisé dans la veille et l’analyse sur les médias sociaux.
La société a été fondée en 2005 à Brighton mais la plateforme de veille Brandwatch Analytics a été lancée en 2007.
Depuis, l’entreprise s’est considérablement agrandie avec des bureaux à New-York, San Francisco, Berlin, Stuttgart, Singapour et, depuis peu, Paris, même si l’entreprise était déjà présente sur le marché français depuis quelques années avec des équipes francophones réparties entre Paris et Brighton.
Quand on pense recherche d’informations ou veille, ce qui vient en premier lieu à l’esprit pour identifier ou interroger des sources, c’est souvent la stratégie suivante :
. recherche sur le Web sur le sujet et notamment sur Google
. interrogation et surveillance des médias sociaux pour repérer des informations et des sources non trouvées sur le Web
. interrogation des grandes sources d’informations payantes comme les agrégateurs de presse ou les bases de données professionnelles (Factiva, EBSCO, etc) qui permettent d’accéder à une grande partie des informations payantes sur le Web.
Dans un précédent numéro de Netsources (№ 124 septembre/octobre 2016), nous avons introduit la compliance et la due diligence en tant que composantes du spectre de l’intelligence économique.
L’évolution de la fonction de la compliance en France et le caractère de plus en plus stratégique des aspects organisationnel et informationnel, nous incitent à continuer et à approfondir notre réflexion. Il nous semble important de continuer à partager avec les professionnels de l’information ce sujet, qui par ailleurs émerge de plus en plus dans les problématiques d’informations traitées par FLA Consultants.
En effet, la nouvelle loi, dite « loi Sapin 2 » fixe très clairement des obligations et contraintes pour les entreprises en termes de conformité aux réglementations légales et financières, qui mettent au premier plan les enjeux informationnels et qui transformeront nécessairement le système d’information de l’entreprise.
Facebook a, depuis ses débuts, l’image d’un réseau social grand public orienté vers la sphère privée avec, de fait, un intérêt limité pour la veille et la recherche d’information, à l’exception des veilles d’opinion, marketing ou encore d’e-réputation où l’on se focalise justement sur l’opinion publique.
Depuis quelques années, Facebook propose de nouvelles fonctionnalités et innovations qui l’ont fait progressivement entrer dans la sphère professionnelle, quitte à marcher dans certains cas sur les plates-bandes de Twitter ou encore de LinkedIn. Mais Facebook est-il pour autant devenu un terrain de chasse incontournable pour tous les professionnels ?
Avention : un acteur historique de l’information business en Amérique du Nord
Depuis plus de 30 ans, la société Avention (ex-OneSource jusqu’en 2014) est un acteur clé de l’information business et plus précisément l’information sur les entreprises, industries et marchés.
Son marché principal est historiquement en Amérique du Nord mais l’entreprise est également présente dans le reste du monde et notamment en Europe. L’entreprise dispose d’ailleurs de bureaux à Londres pour couvrir le continent européen avec des équipes maîtrisant les différentes langues dont le français. Elle reste néanmoins peu connue en France.
Le marché des moteurs de recherche «à modération humaine », comme les qualifie Phil Bradley sur son blog orienté internet & médias sociaux, n’en finit pas de mourir et de se régénérer. La disparition du moteur ChaCha coïncide avec l’arrivée d’Askwonder. Les interfaces et les business models varient mais ces moteurs reposent tous sur un même principe : le client sous-traite sa recherche d’informations (sur tous sujets) à une armée d’experts distants via un site web.
A priori effrayants, - on pense à tous les emplois détruits des vrais professionnels de l’information, remplacés par des cohortes de chercheurs incertains et surtout invisibles, - ces moteurs, de par cette perpétuelle renaissance, sont intéressants à plus d’un titre.
Ils sont d’abord la preuve vivante que les moteurs de type Google n’ont pas remplacé le besoin d’expertise et de médiation humaine face à l’outil. Même pratiquée dans des conditions dégradées, l’intervention humaine demeure nécessaire et elle est ici toujours reconnue et fortement valorisée, puisque ces moteurs se lancent à coût d’investissements importants.
Tout le monde ou presque utilise Google pour rechercher de l’information. S’y limiter présente néanmoins quelques risques : l’un des plus importants étant de passer à côté de contenus pertinents non accessibles sur le Web ouvert ou mal référencés.
Pour mener une recherche efficace sur Google, on peut bien évidemment tirer parti des différentes fonctionnalités proposées par le moteur (recherche sur un site ou une extension précise, recherche sur certains types de fichiers, recherche sur les titres de pages, etc).
Les fonctionnalités sont toujours nombreuses mais certaines ont disparu ces dernières années et d'autres n’ont tout simplement jamais fonctionné correctement (comme l’opérateur de proximité AROUND par exemple).
Mais saviez-vous que certains concurrents de Google comme Bing, DuckDuckGo ou encore Yandex proposent quelques fonctionnalités originales ou innovantes que l’on ne retrouve pas chez le géant américain ?
Scopus, la base de données bibliographique d'Elsevier, vient de lancer CiteScore qui est un outil d'évaluation des publications basé sur le nombre de citations.
Le calcul est simple : pour l'année 2015, par exemple, CiteScore compte les citations en 2015 de documents de tous types publiés en 2012, 2013 et 2014 et référencés dans Scopus, à l'exclusion des articles "in press" qui ne comportent pas de référence.
Des métriques complémentaires à CiteScore sont également disponibles.
Elsevier, qui produit ces outils, fait remarquer que 11 000 publications sur les 22 256 référencées (sans compter les livres) ont un CiteScore et pas de "Journal Impact Factor".
Lien : https://journalmetrics.scopus.com
Auteur : François Libmann, Directeur de Publication
